KUSHINARA NIBBANA BHUMI PAGODA -PATH TO ATTAIN ETERNAL BLISS AS FINAL GOAL
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 111 CLASSICAL LANGUAGES in BUDDHA'S own Words through http://sarvajan.ambedkar.orgat 668, 5A main Road, 8th Cross, HAL 3rd Stage, Bangalore- Karnataka State -India Do good. Purify mind -‘The gift of Dhamma excels all other gifts – sabba danam dhamma danam to attain NIBBANA as Final Goal
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LESSON 3273 Thu 13 Feb 2020 Free Online NIBBANA TRAINING from KUSHINARA NIBBANA BHUMI PAGODA -PATH TO ATTAIN PEACE and ETERNAL BLISS AS FINAL GOAL DO GOOD! PURIFY MIND! Even a seven year old can Understand. A seventy year old must practice. VOICE of ALL ABORIGINAL AWAKENED SOCIETIES (VoAAAS) Dr B.R.Ambedkar thundered “Main Bharat Baudhmay karunga.” (I will make India Buddhist) All Aboriginal Awakened Societies Thunder ” Hum Prapanch Prabuddha Bharatmay karunge.” (We will make world Prabuddha Prapanch) Mahāsatipaṭṭhāna Sutta — Attendance on awareness — in 34) Classical French- Français classique,
Filed under: General, Vinaya Pitaka, Sutta Pitaka, Abhidhamma Pitaka, Tipiṭaka
Posted by: site admin @ 1:54 am

LESSON 3273 Thu 13 Feb 2020

Free Online NIBBANA TRAINING

from

KUSHINARA NIBBANA BHUMI PAGODA -PATH TO ATTAIN PEACE and ETERNAL BLISS AS FINAL GOAL


VOICE of ALL ABORIGINAL AWAKENED SOCIETIES (VoAAAS)

Dr B.R.Ambedkar thundered “Main Bharat Baudhmay karunga.” (I will make India Buddhist)


All Aboriginal  Awakened Societies Thunder ” Hum Prapanch Prabuddha Bharatmay karunge.” (We will make world Prabuddha Prapanch)


Mahāsatipaṭṭhāna Sutta — Attendance on awareness — in 34) Classical French- Français classique,

https://www.youtube.com/watch?v=16GAmB5K7Xk
White Sands Buddhist Center

Gerald Sprankel
7 subscribers
This is a short video showing the White Sands Buddhist Center. A
beautiful Mahayana temple in Mims, Florida. The temple has three of the
largest Buddha statues in the South Eastern US. They will soon ship from
Vietnam and erect a fourth statue; a 35ft Baby Buddha.
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Film & Animation


https://www.youtube.com/watch?v=fIRi8tJj_PI
Big White Buddha Statue Landmark North Bali Monastery

Ketut Agus Suardika
5.09K subscribers
The big white Buddha statue on Brahmavihara Arama Monastery located at
Banjar Tegeha Village, Buleleng Regency, North Bali, Indonesia. This is
the new Buddha statue building as the landmark of the Buddhist temple on
north Bali, Indonesia. This buildings is still under construction at
Brahmavihara Arama Monastery.

Brahmavihara Arama itself is one of the famous religious tourism destination place in Buleleng Regency, North Bali, Indonesia.


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Check my blog page Agratitudesign “Motion Clip and Animation Footages
Full 1080 HD”:
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https://www.youtube.com/watch?v=iX4Oc…”

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Film & Animation


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34) Classical French- Français classique,

Mahāsatipaṭṭhāna
Sutta - Présence à la sensibilisation - avec la meilleure image animée
de Bouddha en français classique- Français classique

https://www.youtube.com/watch?v=NqD1-Xi1ioA
Mahasatipatthana Sutta

(9d Yogi
843 abonnés
Chant du Mahāsatipaṭṭhāna Sutta,
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Mahāsatipaṭṭhāna Sutta - Participation à la prise de conscience - in, 29) Anglais classique, romain,

Ce sutta est largement considéré comme une référence fondamentale pour la pratique de la méditation.
introduction

I. Observation de Kāya
A. Section sur ānāpāna
B. Section sur les postures
C. Section sur la sampajañña
D. Section sur la répulsion
E. Section sur les éléments
F. Section sur les neuf terrains charnel

II. Observation de Vedanā

III. Observation de Citta

IV. Observation des Dhammas
A. Section sur les Nīvaraṇas
B. Section sur les Khandhas
C. Section sur les sphères des sens
D. Section sur les Bojjhaṅgas
E. Section sur les vérités
E1. Exposition de Dukkhasacca
E2. Exposition de Samudayasacca
E3. Exposition de Nirodhasacca
E4. Exposition de Maggasacca

introduction

Ainsi ai-je entendu:
À une occasion, le Bhagavā séjournait parmi les Kurus à Kammāsadhamma, un bourg des Kurus. Là, il s’est adressé aux bhikkhus:
- Bhikkhus.– Bhaddante répondit aux bhikkhus. Le Bhagavā a dit:
- Ceci, bhikkhus, est le chemin qui ne mène à rien d’autre qu’à la
purification des êtres, au dépassement du chagrin et de la lamentation, à
la disparition de dukkha-domanassa, à la réalisation de la bonne voie, à
la réalisation du Nibbāna, c’est-à-dire aux quatre satipaṭṭhānas.


Quels quatre? Ici, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant kāya en
kāya, ātāpī sampajāno, satimā, ayant abandonné abhijjhā-domanassa vers
le monde. Il habite en observant vedanā dans vedanā, ātāpī sampajāno,
satimā, ayant abandonné abhijjhā-domanassa vers le monde. Il habite en
observant citta à citta, ātāpī sampajāno, satimā, ayant abandonné
abhijjhā-domanassa vers le monde. Il habite en observant le dhamma · s
dans le dhamma · s, ātāpī sampajāno, satimā, ayant abandonné
abhijjhā-domanassa vers le monde.

I. Kāyānupassanā

A. Section sur ānāpāna


Et comment, bhikkhus, un bhikkhu habite-t-il en observant kāya dans
kāya? Ici, bhikkhus, un bhikkhu, étant allé dans la forêt ou étant allé à
la racine d’un arbre ou étant allé dans une pièce vide, s’assied en
pliant les jambes en travers, en mettant kāya debout et en mettant sati
parimukhaṃ. Etant ainsi sato, il inspire, étant ainsi sato, il expire.
En inspirant longtemps, il comprend: «Je respire longtemps»; expirer
longtemps, il comprend: «j’expire longtemps»; en respirant court, il
comprend: «je respire court»; expirer à court, il comprend: «j’expire à
court»; il s’entraîne: «en sentant tout le kāya, j’inspirerai»; il
s’entraîne: «en sentant tout le kāya, je vais expirer»; il s’entraîne:
«en calmant les kāya-saṅkhāras, j’inspirerai»; il s’entraîne: «en
calmant les kāya-saṅkhāras, je vais expirer».

Tout comme,
bhikkhus, un tourneur habile ou un apprenti tourneur, faisant un long
virage, comprend: «Je fais un long virage»; faisant un court virage, il
comprend: «Je fais un court virage»; de la même manière, bhikkhus, un
bhikkhu, respirant longtemps, comprend: «Je respire longuement»; expirer
longtemps, il comprend: «j’expire longtemps»; en respirant court, il
comprend: «je respire court»; expirer à court, il comprend: «j’expire à
court»; il s’entraîne: «en sentant tout le kāya, j’inspirerai»; il
s’entraîne: «en sentant tout le kāya, je vais expirer»; il s’entraîne:
«en calmant les kāya-saṅkhāras, j’inspirerai»; il s’entraîne: «en
calmant les kāya-saṅkhāras, j’expirerai».

Ainsi, il habite en
observant kāya en kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en
kāya extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
intérieurement et extérieurement; il habite en observant le samudaya des
phénomènes en kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes
en kāya, ou il habite en observant le samudaya et en passant des
phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent
en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il
demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

B. Section sur les postures


De plus, bhikkhus, un bhikkhu, en marchant, comprend: «Je marche», ou
en position debout, il comprend: «Je suis debout», ou en position
assise, il comprend: «Je suis assis», ou en position couchée, il
comprend: « Je me couche ». Ou bien, quelle que soit la position dans
laquelle son kāya est disposé, il le comprend en conséquence.


Ainsi, il habite en observant kāya en kāya intérieurement, ou il habite
en observant kāya en kāya extérieurement, ou il habite en observant kāya
en kāya intérieurement et extérieurement; il habite en observant le
samudaya des phénomènes en kāya, ou il habite en observant le décès des
phénomènes en kāya, ou il habite en observant le samudaya et en passant
des phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est
présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati,
il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

C. Section sur la sampajañña


De plus, bhikkhus, un bhikkhu, en approchant et en partant, agit avec
sampajañña, tout en regardant en avant et en regardant autour, il agit
avec sampajañña, en se penchant et en s’étirant, il agit avec
sampajañña, tout en portant les robes et la robe supérieure et en
portant le bol, il agit avec sampajañña, en mangeant, en buvant, en
mâchant, en dégustant, il agit avec sampajañña, en s’occupant des
affaires de défécation et d’uriner, il agit avec sampajañña, en
marchant, en se tenant debout, en étant assis , en dormant, en étant
éveillé, en parlant et en se taisant, il agit avec sampajañña.


Ainsi, il habite en observant kāya en kāya intérieurement, ou il habite
en observant kāya en kāya extérieurement, ou il habite en observant kāya
en kāya intérieurement et extérieurement; il habite en observant le
samudaya des phénomènes en kāya, ou il habite en observant le décès des
phénomènes en kāya, ou il habite en observant le samudaya et en passant
des phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est
présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati,
il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

D. Section sur la répulsion


En outre, bhikkhus, un bhikkhu considère ce corps même, de la plante
des pieds vers le haut et des cheveux sur la tête en bas, qui est
délimité par sa peau et plein de diverses sortes d’impuretés: “Dans ce
kāya, il y a les poils de la tête, poils du corps, ongles, dents, peau,
chair, tendons, os, moelle osseuse, reins, cœur, foie, plèvre, rate,
poumons, intestins, mésentère, estomac avec son contenu, matières
fécales, bile, flegme , pus, sang, sueur, graisse, larmes, graisse,
salive, mucus nasal, liquide synovial et urine. “

Tout comme si,
bhikkhus, il y avait un sac à deux ouvertures et rempli de divers types
de céréales, comme du paddy, du paddy, des haricots mungo, du niébé, des
graines de sésame et du riz décortiqué. Un homme avec une bonne vue,
l’ayant détaché, considérerait [son contenu]: “Ceci est du paddy, c’est
du paddy, ce sont des haricots mungo, ce sont des niébés, ce sont des
graines de sésame et c’est du riz décortiqué;” de la même manière,
bhikkhus, un bhikkhu considère ce corps même, de la plante des pieds
vers le haut et des cheveux sur la tête en bas, qui est délimité par sa
peau et plein de diverses sortes d’impuretés: “Dans ce kāya, il y a sont
les poils de la tête, les poils du corps, les ongles, les dents, la
peau, la chair, les tendons, les os, la moelle osseuse, les reins, le
cœur, le foie, la plèvre, la rate, les poumons, les intestins, le
mésentère, l’estomac avec son contenu, les matières fécales, bile,
flegme, pus, sang, sueur, graisse, larmes, graisse, salive, mucus nasal,
liquide synovial et urine. “

Ainsi, il habite en observant kāya
en kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes en
kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou
bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant kāya dans kāya.

E. Section sur les éléments

De
plus, bhikkhus, un bhikkhu réfléchit sur ce même kāya, quelle que soit
sa position, mais il est disposé comme composé d’éléments: “Dans ce
kāya, il y a l’élément terre, l’élément eau, l’élément feu et l’élément
air”.

Tout comme, bhikkhus, un boucher habile ou un apprenti
boucher, ayant tué une vache, s’asseyait à un carrefour en la découpant
en morceaux; de la même manière, bhikkhus, un bhikkhu réfléchit sur ce
même kāya, quelle que soit sa position, sa disposition: “Dans ce kāya,
il y a l’élément terre, l’élément eau, l’élément feu et l’élément air”.


Ainsi, il habite en observant kāya en kāya intérieurement, ou il habite
en observant kāya en kāya extérieurement, ou il habite en observant
kāya en kāya intérieurement et extérieurement; il habite en observant le
samudaya des phénomènes en kāya, ou il habite en observant le décès des
phénomènes en kāya, ou il habite en observant le samudaya et en passant
des phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est
présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati,
il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

F. Section sur les neuf terrains charnel

(1)
De plus, bhikkhus, un bhikkhu, comme s’il voyait un cadavre, jeté dans
un charnier, un jour mort, ou deux jours morts ou trois jours morts,
enflé, bleuté et purulent, il considère ce même kāya: ” cette kāya est
aussi de nature, il va devenir comme ça, et n’est pas libre d’une telle
condition « .

Ainsi, il habite en observant kāya en kāya
intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya extérieurement,
ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et extérieurement;
il habite en observant le samudaya des phénomènes en kāya, ou il habite
en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il habite en observant
le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:]
“c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples
ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au
monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

(2)
De plus, bhikkhus, un bhikkhu, comme s’il voyait un cadavre, jeté dans
un charnier, mangé par des corbeaux, mangé par des faucons, mangé par
des vautours, mangé par des hérons, mangé par des chiens, étant mangé
par des tigres, étant mangé par des panthères, étant mangé par
différents types d’êtres, il considère ce même kāya: “Ce kāya est
également d’une telle nature, il va devenir ainsi, et n’est pas exempt
d’une telle condition. “

Ainsi, il habite en observant kāya en
kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes en
kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou
bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant kāya dans kāya.

(3)
De plus, bhikkhus, un bhikkhu,
comme s’il voyait un cadavre, jeté dans un charnier, un squelette de
chair et de sang, maintenu par des tendons, il considère ce même kāya:
“Ce kāya est aussi d’un tel la nature, il va devenir comme ça, et n’est
pas libre d’une telle condition « .

Ainsi, il habite en observant
kāya en kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes en
kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou
bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant kāya dans kāya.

(4)
De plus, bhikkhus, un bhikkhu,
tout comme s’il voyait un cadavre, jeté dans un charnier, un squelette
sans chair et enduit de sang, maintenu par des tendons, il considère ce
même kāya: “Ce kāya est aussi de une telle nature, il va devenir comme
ça, et n’est pas exempt d’une telle condition. “

Ainsi, il habite
en observant kāya en kāya intérieurement, ou il habite en observant
kāya en kāya extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
intérieurement et extérieurement; il habite en observant le samudaya des
phénomènes en kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes
en kāya, ou il habite en observant le samudaya et en passant des
phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent
en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il
demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

(5)
De plus,
bhikkhus, un bhikkhu, tout comme s’il voyait un cadavre, jeté dans un
charnier, un squelette sans chair ni sang, maintenu par des tendons, il
considère ce même kāya: “Ce kāya est aussi d’un tel la nature, il va
devenir comme ça, et n’est pas exempt d’une telle condition. “


Ainsi, il habite en observant kāya en kāya intérieurement, ou il habite
en observant kāya en kāya extérieurement, ou il habite en observant kāya
en kāya intérieurement et extérieurement; il habite en observant le
samudaya des phénomènes en kāya, ou il habite en observant le décès des
phénomènes en kāya, ou il habite en observant le samudaya et en passant
des phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est
présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati,
il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

(6)
De plus, les
bhikkhus, un bhikkhu, comme s’il voyait un cadavre, jeté dans un
charnier, des os déconnectés éparpillés ça et là, ici un os de la main,
là un os du pied, ici un os de la cheville, là un tibia , ici un os de
la cuisse, là un os de la hanche, ici une côte, là un os du dos, ici un
os de la colonne vertébrale, là un os du cou, ici un os de la mâchoire,
là un os de la dent, ou là le crâne, il considère ce même kāya : “Ce
kāya est également d’une telle nature, il va devenir comme ça, et n’est
pas exempt d’une telle condition.”

Ainsi, il habite en observant
kāya en kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes en
kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou
bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant kāya dans kāya.

(sept)
De plus, bhikkhus, un
bhikkhu, tout comme s’il voyait un cadavre jeté dans un charnier, les os
blanchis comme un coquillage, il considère ce même kāya: “Ce kāya aussi
est d’une telle nature, ça va devenir comme ça, et n’est pas exempt
d’une telle condition. “

Ainsi, il habite en observant kāya en
kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes en
kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou
bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant kāya dans kāya.

(8)
De plus, bhikkhus, un bhikkhu,
tout comme s’il voyait un cadavre, jeté dans un charnier, amassé des
ossements de plus d’un an, il considère ce même kāya: “Ce kāya aussi est
d’une telle nature, c’est va devenir comme ça, et n’est pas exempt
d’une telle condition. “

Ainsi, il habite en observant kāya en
kāya intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya
extérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes en
kāya, ou il habite en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou
bien, [réalisant:] “c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant kāya dans kāya.

(9
De plus, bhikkhus, un bhikkhu,
tout comme s’il voyait un cadavre, jeté dans un charnier, des os pourris
réduits en poudre, il considère ce même kāya: “Ce kāya aussi est d’une
telle nature, il va devenir comme ça, et n’est pas exempt d’une telle
condition. “

Ainsi, il habite en observant kāya en kāya
intérieurement, ou il habite en observant kāya en kāya extérieurement,
ou il habite en observant kāya en kāya intérieurement et extérieurement;
il habite en observant le samudaya des phénomènes en kāya, ou il habite
en observant le décès des phénomènes en kāya, ou il habite en observant
le samudaya et en passant des phénomènes en kāya; ou bien, [réalisant:]
“c’est kāya!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples
ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au
monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant kāya dans kāya.

II. Observation de Vedanā

Et de plus, bhikkhus, comment un bhikkhu habite-t-il en observant vedanā dans vedanā?


Ici, bhikkhus, un bhikkhu, expérimentant un sukha vedanā, souligne:
“J’expérimente un sukha vedanā”; l’expérience d’un dukkha vedanā,
souligne: “J’expérimente un dukkha vedanā”; expérimentant un
adukkham-asukhā vedanā, souligne: “J’expérimente un adukkham-asukhā
vedanā”; vivre une sukha vedanā sāmisa, souligne: “Je vis une sukha
vedanā sāmisa”; l’expérience d’un sukha vedanā nirāmisa, souligne:
“J’expérimente un sukha vedanā nirāmisa”; l’expérience d’un dukkha
vedanā sāmisa, souligne: “J’expérimente un dukkha vedanā sāmisa”;
l’expérience d’un dukkha vedanā nirāmisa, souligne: “J’expérimente un
dukkha vedanā nirāmisa”; vivre une adukkham-asukhā vedanā sāmisa,
souligne: “Je vis une adukkham-asukhā vedanā sāmisa”; expérimentant un
adukkham-asukhā vedanā nirāmisa, souligne: “Je vis un adukkham-asukhā
vedanā nirāmisa”.

Ainsi il habite en observant vedanā en vedanā
intérieurement, ou il habite en observant vedanā en vedanā
extérieurement, ou il habite en observant vedanā in vedanā
intérieurement et extérieurement; il habite en observant le samudaya des
phénomènes dans vedanā, ou il habite en observant le décès des
phénomènes dans vedanā, ou il habite en observant le samudaya et en
passant des phénomènes dans vedanā; ou bien, [réalisant:] “c’est
vedanā!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et
simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde.
Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant vedanā dans vedanā.

III. Observation de Citta

Et de plus, bhikkhus, comment un bhikkhu habite-t-il en observant citta dans citta?


Ici, bhikkhus, un bhikkhu comprend citta avec rāga comme “citta avec
rāga”, ou il comprend citta sans rāga comme “citta sans rāga”, ou il
comprend citta avec dosa comme “citta avec dosa”, ou il comprend citta
sans dosa comme “citta sans dosa”, ou il comprend citta avec moha comme
“citta avec moha”, ou il comprend citta sans moha comme “citta sans
moha”, ou il comprend un citta collecté comme “un citta collecté”, ou il
comprend un dispersé citta comme “un citta dispersé”, ou il comprend un
citta élargi comme “un citta élargi”, ou il comprend un citta non
expansé comme “un citta non expansé”, ou il comprend un citta
surpassable comme “un citta surpassable”, ou il comprend un citta
insurpassable comme “un citta insurpassable”, ou il comprend un citta
réglé comme “un citta réglé”, ou il comprend un citta non réglé comme
“un citta non réglé”, ou il comprend un citta libéré comme “un citta
libéré”, ou il comprend un citta non délibéré comme “un citta non
libéré”.

Ainsi, il habite en observant le citta in citta
intérieurement, ou il habite en observant le citta in citta
extérieurement, ou il habite en observant le citta in citta
intérieurement et extérieurement; il habite en observant le samudaya des
phénomènes dans le citta, ou il habite en observant le décès des
phénomènes dans le citta, ou il habite en observant le samudaya et en
passant des phénomènes dans le citta; ou bien, [réalisant:] “c’est
citta!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et
simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde.
Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant citta dans citta.

IV. Observation des Dhammas

A. Section sur les Nīvaraṇas


Et de plus, bhikkhus, comment un bhikkhu habite-t-il en observant les
dhammas dans les dhammas? Ici, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant
les dhammas dans les dhammas en référence aux cinq nīvaraṇas. Et de
plus, bhikkhus, comment un bhikkhu habite-t-il en observant les dhammas
dans les dhammas en référence aux cinq nīvaraṇas?

Ici, les
bhikkhus, un bhikkhu, où il y a du kāmacchanda présent à l’intérieur,
comprennent: “il y a du kāmacchanda en moi”; comme il n’y a pas de
kāmacchanda présent en lui, il comprend: “il n’y a pas de kāmacchanda en
moi”; il comprend comment le kāmacchanda non ressuscité surgit; il
comprend comment le kāmacchanda surgi est abandonné; et il comprend
comment le kāmacchanda abandonné ne surgit pas à l’avenir.

Ici,
les bhikkhus, un bhikkhu, en présence de byāpāda à l’intérieur,
comprennent: “il y a byāpāda en moi”; comme il n’y a pas de byāpāda à
l’intérieur, il comprend: “il n’y a pas de byāpāda en moi”; il comprend
comment le byāpāda non ressuscité surgit; il comprend comment le byāpāda
surgi est abandonné; et il comprend comment le byāpāda abandonné ne
surgit pas à l’avenir.

Ici, les bhikkhus, un bhikkhu, où le
thīnamiddhā est présent à l’intérieur, comprennent: «il y a le
thīnamiddhā en moi»; comme il n’y a pas de thīnamiddhā à l’intérieur, il
comprend: “il n’y a pas de thīnamiddhā en moi”; il comprend comment le
thīnamiddhā non ressuscité surgit; il comprend comment le thīnamiddhā
surgi est abandonné; et il comprend comment le thīnamiddhā abandonné ne
surgit pas à l’avenir.

Ici, bhikkhus, un bhikkhu, où
uddhacca-kukkucca est présent à l’intérieur, comprend: “il y a
uddhacca-kukkucca en moi”; comme il n’y a pas d’uddhacca-kukkucca
présent à l’intérieur, il comprend: “il n’y a pas d’uddhacca-kukkucca en
moi”; il comprend comment surgit l’uddhacca-kukkucca non observée; il
comprend comment l’abandon de l’uddhacca-kukkucca est abandonné; et il
comprend comment l’uddhacca-kukkucca abandonnée ne surgit pas à
l’avenir.

Ici, bhikkhus, un bhikkhu, étant présent vicikicchā à
l’intérieur, comprend: “il y a vicikicchā en moi”; comme il n’y a pas de
vicikicchā présent en lui, il comprend: “il n’y a pas de vicikicchā en
moi”; il comprend comment le vicikicchā non ressuscité surgit; il
comprend comment le vicikicchā apparu est abandonné; et il comprend
comment le vicikicchā abandonné ne surgit pas à l’avenir.

Ainsi,
il habite en observant les dhammas dans les dhammas intérieurement, ou
il habite en observant les dhammas dans les dhammas extérieurement, ou
il habite en observant les dhammas dans les dhammas intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes dans
les dhammas, ou il habite en observant le décès des phénomènes dans les
dhammas, ou il habite en observant le samudaya et en passant des
phénomènes dans les dhammas; ou bien, [réalisant:] “ce sont des
dhammas!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et
simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde.
Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans les
dhammas, en référence aux cinq nīvaraṇas.

B. Section sur les Khandhas


Et de plus, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans
les dhammas en référence aux cinq khandhas. Et de plus, bhikkhu, comment
un bhikkhu habite-t-il en observant les dhammas dans les dhammas en
référence aux cinq khandhas?

Ici, bhikkhus, un bhikkhu
[discerne]: “tel est rūpa, tel est le samudaya de rūpa, tel est le décès
de rūpa; tel est vedanā, tel est le samudaya de vedanā, tel est le
décès de vedanā; tel est saññā, tel est le samudaya de saññā, tel est le
décès de saññā; tel est saṅkhāra, tel est le samudaya de saṅkhāra, tel
est le décès de saṅkhāra; tel est viññāṇa, tel est le samudaya de
viññāṇa, tel est le décès de viññāṇa “.

Ainsi, il habite en
observant les dhammas dans les dhammas intérieurement, ou il habite en
observant les dhammas dans les dhammas extérieurement, ou il habite en
observant les dhammas dans les dhammas intérieurement et extérieurement;
il habite en observant le samudaya des phénomènes dans les dhammas, ou
il habite en observant le décès des phénomènes dans les dhammas, ou il
habite en observant le samudaya et en passant des phénomènes dans les
dhammas; ou bien, [réalisant:] “ce sont des dhammas!” sati est présent
en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il
demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un
bhikkhu habite en observant les dhammas dans les dhammas, en référence
aux cinq khandhas.

C. Section sur les sphères des sens

Et
en outre, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans les
dhammas en référence aux six āyatanas internes et externes. Et de plus,
bhikkhus, comment un bhikkhu habite-t-il en observant les dhammas dans
les dhammas en référence aux six āyatanas internes et externes?


Ici, bhikkhus, un bhikkhu comprend le cakkhu, il comprend le rūpa, il
comprend le saṃyojana qui résulte de ces deux choses, il comprend
comment le saṃyojana non ressuscité vient à surgir, il comprend comment
le saṃyojana surgi est abandonné, et il comprend comment le saṃyojana
abandonné ne se pose pas à l’avenir.

Il comprend sota, il
comprend sadda, il comprend le saṃyojana qui résulte de ces deux, il
comprend comment le saṃyojana non ressuscité vient à surgir, il comprend
comment le saṃyojana surgi est abandonné, et il comprend comment le
saṃyojana abandonné ne vient pas surgir A l’avenir.

Il comprend
le ghāna, il comprend le gandha, il comprend le saṃyojana qui résulte de
ces deux choses, il comprend comment le saṃyojana non ressuscité vient à
surgir, il comprend comment le saṃyojana surgi est abandonné, et il
comprend comment le saṃyojana abandonné ne vient pas surgir A l’avenir.


Il comprend le jivha, il comprend le rasa, il comprend le saṃyojana qui
résulte de ces deux, il comprend comment le saṃyojana non ressuscité
vient à se produire, il comprend comment le saṃyojana surgi est
abandonné, et il comprend comment le saṃyojana abandonné ne vient pas
surgir A l’avenir.

Il comprend le kāya, il comprend le
phoṭṭhabba, il comprend le saṃyojana qui naît grâce à ces deux-là, il
comprend comment le saṃyojana non ressuscité vient à surgir, il comprend
comment le saṃyojana surgi est abandonné, et il comprend comment le
sajyojana abandonné ne vient pas surgir A l’avenir.

Il
comprend le mana, il comprend les dhammas, il comprend le saṃyojana qui
surgit en raison de ces deux, il comprend comment le saṃyojana non
ressuscité vient à surgir, il comprend comment le saṃyojana surgi est
abandonné, et il comprend comment le saṃyojana abandonné ne vient pas
surgir A l’avenir.

Ainsi, il habite en observant les dhammas dans
les dhammas intérieurement, ou il habite en observant les dhammas dans
les dhammas extérieurement, ou il habite en observant les dhammas dans
les dhammas intérieurement et extérieurement; il habite en observant le
samudaya des phénomènes dans les dhammas, ou il habite en observant le
décès des phénomènes dans les dhammas, ou il habite en observant le
samudaya et en passant des phénomènes dans les dhammas; ou bien,
[réalisant:] “ce sont des dhammas!” sati est présent en lui, juste à la
mesure de simples ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne
s’accroche à rien au monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en
observant les dhammas dans les dhammas, en référence aux six āyatanas
internes et externes.

D. Section sur les Bojjhaṅgas

Et de
plus, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans les
dhammas en référence aux sept bojjhaṅgas. Et de plus, bhikkhus, comment
un bhikkhu habite-t-il en observant les dhammas dans les dhammas en
référence aux sept bojjhaṅgas?

Ici, bhikkhus, un bhikkhu, étant
là le sati sambojjhaṅga présent à l’intérieur, comprend: “il y a le sati
sambojjhaṅga en moi”; comme il n’y a pas de sati sambojjhaṅga présent
en lui, il comprend: “il n’y a pas de sati sambojjhaṅga en moi”; il
comprend comment le sati sambojjhaṅga non ressuscité vient à surgir; il
comprend comment le sati sambojjhaṅga apparu est développé à la
perfection.

Comme le dhammavicaya sambojjhaṅga est présent en
lui, il comprend: “il y a le dhammavicaya sambojjhaṅga en moi”; comme il
n’y a pas de dhammavicaya sambojjhaṅga présent en lui, il comprend: “il
n’y a pas de dhammavicaya sambojjhaṅga en moi”; il comprend comment le
dhammavicaya sambojjhaṅga non ressuscité vient à surgir; il comprend
comment le dhammavicaya sambojjhaṅga apparu est développé à la
perfection.

Comme le vīriya sambojjhaṅga est présent en lui, il
comprend: “il y a le vīriya sambojjhaṅga en moi”; comme il n’y a pas de
vīriya sambojjhaṅga en lui, il comprend: “il n’y a pas de vīriya
sambojjhaṅga en moi”; il comprend comment surgit le vīriya sambojjhaṅga,
unarisen; il comprend comment le vīriya sambojjhaṅga apparu est
développé à la perfection.

Comme le pīti sambojjhaṅga est présent
en lui, il comprend: “il y a le pīti sambojjhaṅga en moi”; comme le
pīti sambojjhaṅga n’est pas présent en lui, il comprend: “il n’y a pas
de pīti sambojjhaṅga en moi”; il comprend comment surgit le pīti
sambojjhaṅga, unarisen; il comprend comment le pīti sambojjhaṅga apparu
est développé à la perfection.

Le passaddhi sambojjhaṅga étant
présent en lui, il comprend: “il y a le passaddhi sambojjhaṅga en moi”;
comme il n’y a pas de passaddhi sambojjhaṅga présent en lui, il
comprend: “il n’y a pas de passaddhi sambojjhaṅga en moi”; il comprend
comment surgit le passaddhi sambojjhaṅga, unarisen; il comprend comment
le passaddhi sambojjhaṅga apparu est développé à la perfection.

Comme
le samādhi sambojjhaṅga est présent en lui, il comprend: “il y a le
samādhi sambojjhaṅga en moi”; comme il n’y a pas de samādhi sambojjhaṅga
présent en lui, il comprend: “il n’y a pas de samādhi sambojjhaṅga en
moi”; il comprend comment le samādhi sambojjhaṅga non ressuscité surgit;
il comprend comment le samādhi sambojjhaṅga apparu est développé à la
perfection.

Comme l’upekkhā sambojjhajga est présent en lui, il
comprend: “il y a l’upekkhā sambojjhaṅga en moi”; comme il n’y a pas
l’upekkhā sambojjhaṅga présent en lui, il comprend: “il n’y a pas
d’upekkhā sambojjhaṅga en moi”; il comprend comment surgit l’upekkhā
sambojjhaṅga qui n’est pas encore apparu; il comprend comment la upekkhā
sambojjhaṅga apparue est développée à la perfection.

Ainsi, il
habite en observant les dhammas dans les dhammas intérieurement, ou il
habite en observant les dhammas dans les dhammas extérieurement, ou il
habite en observant les dhammas dans les dhammas intérieurement et
extérieurement; il habite en observant le samudaya des phénomènes dans
les dhammas, ou il habite en observant le décès des phénomènes dans les
dhammas, ou il habite en observant le samudaya et en passant des
phénomènes dans les dhammas; ou bien, [réalisant:] “ce sont des
dhammas!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples ñāṇa et
simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au monde.
Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans les
dhammas, en référence aux sept bojjhaṅgas.


E. Section sur les vérités


Et de plus, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans
les dhammas en référence aux quatre ariya · saccas. Et de plus,
bhikkhus, comment un bhikkhu habite-t-il en observant les dhammas dans
les dhammas en référence aux quatre ariya · saccas?

E1. Exposition de Dukkhasacca


Et qu’est-ce, bhikkhus, qu’est le dukkha ariyasacca? Jāti est dukkha,
le vieillissement est dukkha (la maladie est dukkha) maraṇa est dukkha,
la douleur, la lamentation, dukkha, domanassa et la détresse est dukkha,
l’association avec ce qui est détesté est dukkha, la dissociation de ce
qui est aimé est dukkha, ne pas obtenir ce que l’on veut est dukkha; en
bref, les cinq upādāna · k · khandhas sont dukkha.

Et qu’est-ce
que, bhikkhus, est jāti? Pour les différents êtres dans les différentes
classes d’êtres, le jāti, la naissance, la descente [dans l’utérus],
l’apparition [dans le monde], l’apparition, l’apparition des khandhas,
l’acquisition des āyatanas. Ceci, bhikkhus, est appelé jāti.

Et
qu’est-ce, bhikkhus, qu’est le jarā? Pour les différents êtres dans les
différentes classes d’êtres, jarā, l’état de décomposition, d’avoir
cassé [les dents], d’avoir les cheveux gris, d’être ridés, le déclin de
la vitalité, la décadence des indriyas: ceci, bhikkhus, est appelé jarā.


Et qu’est-ce que, bhikkhus, est maraṇa? Pour les différents êtres dans
les différentes classes d’êtres, le décès, l’état de déplacement [hors
de l’existence], la rupture, la disparition, la mort, maraṇa, le décès,
la dissolution des khandhas, la pose du cadavre: cela, bhikkhus, est
appelé maraṇa.

Et qu’est-ce que la douleur, bhikkhus? Dans l’un,
les bhikkhus, associés à divers types de malheurs, touchés par divers
types de dukkha dhammas, le chagrin, le deuil, l’état de chagrin, le
chagrin intérieur, le grand chagrin intérieur: cela, bhikkhus, est
appelé chagrin.

Et qu’est-ce que, bhikkhus, est la lamentation?
Dans l’un, les bhikkhus, associés à divers types de malheurs, touchés
par différents types de dukkha dhammas, les cris, les lamentations, les
pleurs, les lamentations, l’état de pleurs, l’état de lamentations:
cela, bhikkhus, est appelé lamentation.

Et qu’est-ce que,
bhikkhus, est dukkha? Quoi que ce soit, bhikkhus, dukkha corporel,
désagrément corporel, dukkha engendré par le contact corporel, vedayitas
désagréables: cela, bhikkhus, est appelé dukkha.

Et qu’est-ce,
bhikkhus, qu’est-ce que la domanassa? Quoiqu’il en soit, bhikkhus,
dukkha mental, désagrément mental, dukkha engendré par contact mental,
vedayitas désagréables: cela, bhikkhus, s’appelle domanassa.

Et
qu’est-ce que le désespoir, bhikkhus? Dans l’un, les bhikkhus, associés à
divers types de malheurs, touchés par divers types de dkmas dukkha, le
trouble, le désespoir, l’état d’être en difficulté, l’état d’être en
désespoir: cela, bhikkhus, est appelé désespoir.

Et quel est,
bhikkhus, le dukkha d’être associé à ce qui est désagréable? Ici, quant
aux formes, aux sons, aux goûts, aux odeurs, aux phénomènes corporels et
mentaux, il y en a qui sont désagréables, pas agréables, désagréables,
ou bien ceux qui désirent son désavantage, ceux qui désirent sa perte,
ceux qui désirent son inconfort, ceux qui désirent sa non-libération de
l’attachement, se rencontrer, être associé, être ensemble, les
rencontrer: cela, bhikkhus, est appelé le dukkha d’être associé à ce qui
est désagréable.

Et quel est, bhikkhus, le dukkha d’être
dissocié de ce qui est agréable? Ici, quant aux formes, aux sons, aux
goûts, aux odeurs, aux phénomènes corporels et mentaux, il y en a qui
sont agréables, agréables, agréables, ou bien ceux qui désirent son
avantage, ceux qui désirent son avantage, ceux qui désirent son confort,
ceux qui désirer sa libération de l’attachement, ne pas se rencontrer,
ne pas être associé, ne pas être ensemble, ne pas les rencontrer: cela,
bhikkhus, est appelé le dukkha d’être dissocié de ce qui est agréable.


Et quel est, bhikkhus, le dukkha de ne pas obtenir ce que l’on veut?
Chez les êtres, bhikkhus, ayant la caractéristique de naître, un tel
souhait se pose: “oh vraiment, qu’il n’y ait pas de jāti pour nous, et
vraiment, ne puissions-nous pas venir à jāti.” Mais cela ne doit pas
être réalisé en souhaitant. C’est le dukkha de ne pas obtenir ce que
l’on veut.

Chez les êtres, bhikkhus, ayant la caractéristique de
vieillir, un tel souhait se pose: “oh vraiment, qu’il n’y ait pas de
jarā pour nous, et vraiment, ne puissions-nous pas venir à jarā.” Mais
cela ne doit pas être réalisé en souhaitant. C’est le dukkha de ne pas
obtenir ce que l’on veut.

Chez les êtres, bhikkhus, ayant la
caractéristique de tomber malade, un tel souhait se pose: “oh vraiment,
qu’il n’y ait pas de maladie pour nous, et vraiment, puissions-nous ne
pas tomber malade”. Mais cela ne doit pas être réalisé en souhaitant.
C’est le dukkha de ne pas obtenir ce que l’on veut.

Chez les
êtres, bhikkhus, ayant la caractéristique de vieillir, un tel souhait se
pose: “oh vraiment, qu’il n’y ait pas de maraṇa pour nous, et vraiment,
puissions-nous ne pas venir à maraṇa.” Mais cela ne doit pas être
réalisé en souhaitant. C’est le dukkha de ne pas obtenir ce que l’on
veut.

Chez les êtres, bhikkhus, ayant la caractéristique de
tristesse, lamentation, dukkha, domanassa et détresse, un tel souhait se
pose: “oh vraiment, qu’il n’y ait pas tristesse, lamentation, dukkha,
domanassa et détresse pour nous, et vraiment, ne pouvons-nous pas venir
au chagrin, aux lamentations, au dukkha, à la domanassa et à la
détresse. ” Mais cela ne doit pas être réalisé en souhaitant. C’est le
dukkha de ne pas obtenir ce que l’on veut.

Et quels sont,
bhikkhus, en bref les cinq upādānakkhandhas? Ce sont: le rūpa
upādānakkhandha, le vedanā upādānakkhandha, le saññā upādānakkhandha, le
saṅkhāra upādānakkhandha, le viññāṇa upādānakkhandha. Ceux-ci sont
appelés en bref, bhikkhus, les cinq upādānakkhandhas.

C’est ce qu’on appelle, bhikkhus, le dukkha ariyasacca

E2. Exposition de Samudayasacca


Et qu’est-ce, bhikkhus, qu’est le dukkha-samudaya ariyasacca? C’est ce
taṇhā menant à la renaissance, lié au désir et à la jouissance, trouvant
plaisir ici ou là, c’est-à-dire: kāma-taṇhā, bhava-taṇhā et
vibhava-taṇhā. Mais ce taṇhā, bhikkhus, quand il surgit, où se
pose-t-il, et quand il s’installe [lui-même], où se résout-il? Dans ce
monde qui semble agréable et agréable, c’est là que le taṇhā, en
surgissant, surgit, où en s’installant, il s’installe.

Et
qu’est-ce qui est agréable et agréable au monde? L’œil dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. L’oreille dans le monde est agréable et
agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, elle
s’installe. Le nez dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
se levant, surgit, là en s’installant, il s’installe. La langue du monde
est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. Kāya dans le monde est agréable et
agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il
s’installe. Le mana dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe.

Les
formes visibles dans le monde sont agréables et agréables, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, elle s’installe. Les sons du
monde sont agréables et agréables, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, il s’installe. Les odeurs dans le monde sont agréables
et agréables, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, elle
s’installe. Les goûts dans le monde sont agréables et agréables, là
taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe. Les
phénomènes corporels dans le monde sont agréables et agréables, là
taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe. Les
Dhammas dans le monde sont agréables et agréables, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe.


L’oeil-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe. L’oreille-viññāṇa
dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant,
surgit, là en s’installant, elle s’installe. Le nez-viññāṇa dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, en se levant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. La langue-viññāṇa dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. Kāya-viññāṇa dans le monde est agréable
et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il
s’installe. Le mana-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe.


L’oeil-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe.
L’oreille-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, elle s’installe. Le
nez-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en se
levant, surgit, là en s’installant, il s’installe. La langue-samphassa
dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit,
là en s’installant, elle s’installe. Kāya-samphassa dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le mana-samphassa dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe.

Le vedanā né de l’oeil-samphassa
dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit,
là en s’installant, il s’installe. Le vedanā né de l’oreille-samphassa
dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit,
là en s’installant, il s’installe. Le vedanā né du nez-samphassa dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, il s’installe. Le vedanā né de la langue-samphassa dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, il s’installe. Le vedanā né de kāya-samphassa dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le vedanā né du mana-samphassa dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe.

Le saññā des formes visibles dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le saññā des sons dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le saññā des odeurs dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le saññā des goûts dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le saññā des phénomènes corporels dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le saññā des Dhammas dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe.

L’intention [liée aux] formes
visibles dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, elle s’installe. L’intention
[liée aux] sons dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, elle s’installe. L’intention
[liée aux] odeurs dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, elle s’installe. L’intention
[liée aux] goûts dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en
surgissant, surgit, là en s’installant, elle s’installe. L’intention
[liée aux] phénomènes corporels dans le monde est agréable et agréable,
là taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe.
L’intention [liée aux] dhammas dans le monde est agréable et agréable,
là taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il s’installe.


Le taṇhā pour les formes visibles dans le monde est agréable et
agréable, là le taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il
s’installe. Le taṇhā pour les sons dans le monde est agréable et
agréable, là le taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il
s’installe. Le taṇhā pour les odeurs dans le monde est agréable et
agréable, là le taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il
s’installe. Le taṇhā pour les goûts dans le monde est agréable et
agréable, là le taṇhā, en surgissant, surgit, là en s’installant, il
s’installe. Le taṇhā pour les phénomènes corporels dans le monde est
agréable et agréable, là le taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe. Le taṇhā pour les dhammas dans le monde est
agréable et agréable, là le taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, il s’installe.

La vitakka des formes visibles dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, elle s’installe. La vitakka des sons dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. La vitakka des odeurs dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. La vitakka des goûts dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. La vitakka des phénomènes corporels dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, elle s’installe. La vitakka des dhammas dans le monde
est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe.

La vicāra des formes visibles dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, elle s’installe. La vicāra des sons dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. La vicāra des odeurs dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. La vicāra des goûts dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. La vicāra des phénomènes corporels dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là
en s’installant, elle s’installe. La vicāra des dhammas dans le monde
est agréable et agréable, là taṇhā, en surgissant, surgit, là en
s’installant, elle s’installe. C’est ce qu’on appelle, bhikkhus, le
dukkha · samudaya ariyasacca.


E3. Exposition de Nirodhasacca


Et qu’est-ce, bhikkhus, qu’est le dukkha-samudaya ariyasacca? C’est ce
taṇhā menant à la renaissance, lié au désir et à la jouissance, trouvant
plaisir ici ou là, c’est-à-dire: kāma-taṇhā, bhava-taṇhā et
vibhava-taṇhā. Mais ce taṇhā, bhikkhus, quand il est abandonné, où
est-il abandonné, et quand il cesse, où cesse-t-il? Dans ce monde qui
semble agréable et agréable, c’est là que taṇhā, une fois abandonné, est
abandonné, où en cessant, il cesse.

Et qu’est-ce qui est
agréable et agréable au monde? L’œil dans le monde est agréable et
agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il
cesse, il cesse. L’oreille dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse,
elle cesse. Le nez dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. La
langue du monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est
abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse. Kāya dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, quand il est abandonné, est
abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le mana dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, quand il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse.

Les formes visibles dans le monde
sont agréables et agréables, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est
abandonné, là quand il cesse, il cesse. Les sons du monde sont agréables
et agréables, là taṇhā, quand il est abandonné, est abandonné, là quand
il cesse, il cesse. Les odeurs du monde sont agréables et agréables, là
taṇhā, quand abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Les
goûts dans le monde sont agréables et agréables, là taṇhā, quand il est
abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Les phénomènes
corporels dans le monde sont agréables et agréables, là taṇhā, quand il
est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Les Dhammas
dans le monde sont agréables et agréables, là taṇhā, lorsqu’il est
abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse.


L’oeil-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, quand
il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse.
L’oreille-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle
cesse. Le nez-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. La
langue-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle
cesse. Kāya-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
une fois abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le
mana-viññāṇa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il
est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse.


L’oeil-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse.
L’oreille-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle
cesse. Le nez-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il
cesse. La langue-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse,
elle cesse. Le kāya-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il
cesse. Le mana-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il
cesse.

Le vedanā né de l’oeil-samphassa dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse. Le vedanā né de l’oreille-samphassa dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est
abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le vedanā né du nez-samphassa
dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est
abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le vedanā né de
la langue-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
quand il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le
vedanā né de kāya-samphassa dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il
cesse. Le vedanā né du mana-samphassa dans le monde est agréable et
agréable, là taṇhā, quand il est abandonné, est abandonné, là quand il
cesse, il cesse.

Le saññā des formes visibles dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse. Le saññā des sons dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse. Le saññā des odeurs dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse. Le saññā des goûts dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse. Le saññā des phénomènes corporels dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est
abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le saññā des Dhammas dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est
abandonné, là quand il cesse, il cesse.

L’intention [liée aux]
formes visibles dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là lorsqu’elle cesse, elle
cesse. L’intention [liée aux] sons dans le monde est agréable et
agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là
lorsqu’elle cesse, elle cesse. L’intention [liée aux] odeurs dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée,
est abandonnée, là lorsqu’elle cesse, elle cesse. L’intention [liée aux]
goûts dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est
abandonnée, est abandonnée, là lorsqu’elle cesse, elle cesse.
L’intention [liée aux] phénomènes corporels dans le monde est agréable
et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là
quand elle cesse, elle cesse. L’intention [liée aux] dhammas dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée,
est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse.

Le taṇhā pour
les formes visibles dans le monde est agréable et agréable, là le taṇhā,
lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il cesse. Le
taṇhā pour les sons dans le monde est agréable et agréable, là le
taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il
cesse. Le taṇhā pour les odeurs dans le monde est agréable et agréable,
là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse, il
cesse. Le taṇhā pour les goûts dans le monde est agréable et agréable,
là le taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné, là quand il cesse,
il cesse. Le taṇhā pour les phénomènes corporels dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, quand il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse. Le taṇhā pour les dhammas dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’il est abandonné, est abandonné,
là quand il cesse, il cesse.

La vitakka des formes visibles dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est
abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse. La vitakka
des sons dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle
est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse. La
vitakka des odeurs dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā,
lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle
cesse. La vitakka des goûts dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse,
elle cesse. La vitakka des phénomènes corporels dans le monde est
agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est
abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse. La vitakka des dhammas dans
le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est
abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse.

La
vicāra des formes visibles dans le monde est agréable et agréable, là
taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là lorsqu’elle cesse,
elle cesse. La vicāra des sons dans le monde est agréable et agréable,
là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand elle
cesse, elle cesse. La vicāra des odeurs dans le monde est agréable et
agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là quand
elle cesse, elle cesse. La vicāra des goûts dans le monde est agréable
et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée, est abandonnée, là
quand elle cesse, elle cesse. La vicāra des phénomènes corporels dans le
monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est abandonnée,
est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse. La vicāra des dhammas
dans le monde est agréable et agréable, là taṇhā, lorsqu’elle est
abandonnée, est abandonnée, là quand elle cesse, elle cesse. C’est ce
qu’on appelle, bhikkhus, le dukkha · nirodha ariyasacca.

E4. Exposition de Maggasacca


Et quel est, bhikkhus, le dukkha · nirodha · gāminī paṭipadā
ariyasacca? C’est juste cette ariya aṭṭhaṅgika magga, c’est-à-dire
sammādiṭṭhi, sammāsaṅkappo, sammāvācā, sammākammanto, sammā-ājīvo,
sammāvāyāmo, sammāsati et sammāsamādhi.

Et qu’est-ce que,
bhikkhus, est sammādiṭṭhi? Cela, bhikkhus, qui est le ñāṇa de dukkha, le
ñāṇa de dukkha-samudaya, le ñāṇa de dukkha-nirodha et le ñāṇa de
dukkha-nirodha-gāmini paṭipada, qui s’appelle, bhikkhus, sammādiṭṭhi.


Et que sont, bhikkhus, les sammāsaṅkappas? Ceux-ci, bhikkhus, qui sont
des saṅkappas de nekkhamma, des saṅkappas d’abyāpāda, des saṅkappas
d’avihiṃsā, sont appelés bhikkhus, sammāsaṅkappas.

Et qu’est-ce
que, bhikkhus, est sammāvācā? Cela, bhikkhus, qui s’abstient de
musāvādā, s’abstient de pisuṇa vācā, s’abstient de pharusa vācā, et
s’abstient de samphappalāpa, qui s’appelle, bhikkhus, sammāvācā.


Et qu’est-ce que, bhikkhus, est sammā-kammanta? Cela, bhikkhus, qui
s’abstient de pāṇātipāta, s’abstenant d’adinnādāna, s’abstenant
d’abrahmacariya, c’est ce qu’on appelle, bhikkhus, sammā-kammanta.


Et qu’est-ce que, bhikkhus, est sammā-ājīva? Ici, bhikkhus, un noble
disciple, ayant abandonné un mauvais moyen de subsistance, soutient sa
vie par de bons moyens de subsistance, c’est-à-dire, bhikkhus,
sammā-ājīva.

Et qu’est-ce que, bhikkhus, est sammāvāyāma? Ici,
bhikkhus, un bhikkhu génère sa chanda pour la non-apparition de pāpaka
et akusala daris invariés, il s’exerce, réveille sa viriya, applique
vigoureusement son citta et s’efforce; il génère sa chanda pour
l’abandon des dāmas de pāpaka et d’akusala apparus, il s’exerce,
réveille son viriya, applique vigoureusement son citta et s’efforce; il
génère son chanda pour l’apparition de dhammas de kusala non connus, il
s’exerce, réveille son viriya, applique vigoureusement son citta et
s’efforce; il génère sa chanda pour la constance des dhammas kusala
surgis, pour leur absence de confusion, pour leur augmentation, leur
développement, leur culture et leur achèvement, il s’exerce, réveille sa
viriya, applique vigoureusement son citta et s’efforce. C’est ce qu’on
appelle, bhikkhus, sammāvāyāma.

Et quoi, bhikkhus, est sammāsati?
Ici, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant kāya en kāya, ātāpī
sampajāno, satimā, ayant abandonné abhijjhā-domanassa vers le monde. Il
habite en observant vedanā dans vedanā, ātāpī sampajāno, satimā, ayant
abandonné abhijjhā-domanassa vers le monde. Il habite en observant citta
à citta, ātāpī sampajāno, satimā, ayant abandonné abhijjhā-domanassa
vers le monde. Il habite en observant le dhamma · s dans le dhamma · s,
ātāpī sampajāno, satimā, ayant abandonné abhijjhā-domanassa vers le
monde. C’est ce qu’on appelle, bhikkhus, sammāsati.

Et qu’est-ce
que, bhikkhus, est sammāsamādhi? Ici, bhikkhus, un bhikkhu, détaché de
kāma, détaché des akusala dhammas, entré dans le premier jhāna, y
demeure, avec vitakka et vicāra, avec pīti et sukha nés du détachement.
Avec le calme de vitakka-vicāra, entré dans le deuxième jhāna, il y
demeure avec une tranquillisation intérieure, unification de citta, sans
vitakka ni vicāra, avec pīti et sukha nés de samādhi. Et avec
indifférence envers pīti, il demeure en upekkha, sato et sampajāno, il
éprouve en kāya le sukha que les ariyas décrivent: «celui qui est
équanime et attentif habite dans [ce] sukha», étant entré dans le
troisième jhāna, il demeure la bride. Abandonnant sukha et abandonnant
dukkha, somanassa et domanassa ayant disparu auparavant, sans sukha ni
dukkha, avec la pureté de l’upekkha et du sati, étant entré dans le
quatrième jhāna, il y demeure. C’est ce qu’on appelle, bhikkhus,
sammāsamādhi.

C’est ce qu’on appelle, bhikkhus, le dukkha · nirodha · gāminī paṭipadā ariyasacca.


Ainsi, il habite en observant les dhammas dans les dhammas
intérieurement, ou il habite en observant les dhammas dans les dhammas
extérieurement, ou il habite en observant les dhammas dans les dhammas
intérieurement et extérieurement; il habite en observant le samudaya des
phénomènes dans les dhammas, ou il habite en observant le décès des
phénomènes dans les dhammas, ou il habite en observant le samudaya et en
passant des phénomènes dans les dhammas; ou bien, [réalisant:] “ce sont
des dhammas!” sati est présent en lui, juste à la mesure de simples
ñāṇa et simples paṭissati, il demeure détaché et ne s’accroche à rien au
monde. Ainsi, bhikkhus, un bhikkhu habite en observant les dhammas dans
les dhammas, en référence aux quatre ariya · saccas.

Les avantages de pratiquer les Satipaṭṭhānas


Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de
cette manière pendant sept ans, on peut s’attendre à l’un des deux
résultats: soit une connaissance [parfaite] des phénomènes visibles,
soit s’il reste de l’attachement, anāgāmita.

Et encore moins sept
ans, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces quatre
satipaṭṭhānas de cette manière pendant six ans, on peut s’attendre à
l’un des deux résultats: soit une connaissance [parfaite] des phénomènes
visibles, soit s’il reste de l’attachement, anāgāmita.

Encore
moins six ans, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces
quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant cinq ans, l’un des deux
résultats peut être attendu: soit une connaissance [parfaite] des
phénomènes visibles, soit s’il y a encore un accrochage, anāgāmita.


Encore moins cinq ans, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait
ces quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant quatre ans, l’un des
deux résultats peut être attendu: soit une connaissance [parfaite] des
phénomènes visibles, soit s’il y a encore un accrochage, anāgāmita.


Et encore moins quatre ans, bhikkhus. Pour quiconque, les bhikkhus,
pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant trois
ans, l’un des deux résultats peut être attendu: soit une connaissance
[parfaite] des phénomènes visibles, soit s’il reste de l’attachement,
anāgāmita.

Encore moins trois ans, bhikkhus. Pour quiconque,
bhikkhus, pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant
deux ans, l’un des deux résultats peut être attendu: soit une
connaissance [parfaite] des phénomènes visibles, soit s’il y a encore un
accrochage, anāgāmita.

Encore moins deux ans, bhikkhus. Pour
quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de cette
manière pendant un an, on peut s’attendre à l’un des deux résultats:
soit une connaissance [parfaite] des phénomènes visibles, soit s’il
reste de l’attachement, anāgāmita.

Encore moins un an, bhikkhus.
Pour quiconque, les bhikkhus, pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de
cette façon pendant sept mois, l’un des deux résultats peut être
attendu: soit une connaissance [parfaite] des phénomènes visibles, soit
s’il reste de l’attachement, anāgāmita.

Encore moins sept mois,
bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces quatre
satipaṭṭhānas de cette manière pendant six mois, on peut s’attendre à
l’un des deux résultats: soit une connaissance [parfaite] des phénomènes
visibles, soit s’il reste de l’attachement, anāgāmita.

Encore
moins six mois, bhikkhus. Pour quiconque, les bhikkhus, pratiquerait ces
quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant cinq mois, l’un des deux
résultats peut être attendu: soit une connaissance [parfaite] des
phénomènes visibles, soit s’il reste de l’attachement, anāgāmita.


Encore moins cinq mois, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus,
pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant quatre
mois, on peut s’attendre à l’un des deux résultats: soit une
connaissance [parfaite] des phénomènes visibles, soit s’il reste de
l’attachement, anāgāmita.

Encore moins quatre mois, bhikkhus.
Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de cette
manière pendant trois mois, on peut s’attendre à l’un des deux
résultats: soit une connaissance [parfaite] des phénomènes visibles,
soit s’il reste de l’attachement, anāgāmita.

Encore moins trois
mois, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces quatre
satipaṭṭhānas de cette manière pendant deux mois, on peut s’attendre à
l’un des deux résultats: soit une connaissance [parfaite] des phénomènes
visibles, soit s’il reste de l’attachement, anāgāmita.

Encore
moins deux mois, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait ces
quatre satipaṭṭhānas de cette manière pendant un mois, on peut
s’attendre à l’un des deux résultats: soit une connaissance [parfaite]
des phénomènes visibles, soit s’il reste de l’accrochage, anāgāmita.


Encore moins un mois, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus, pratiquerait
ces quatre satipaṭṭhānas de cette façon pendant un demi-mois, on peut
s’attendre à l’un des deux résultats: soit une connaissance [parfaite]
des phénomènes visibles, soit s’il y a encore un accrochage, anāgāmita.


Encore moins un demi-mois, bhikkhus. Pour quiconque, bhikkhus,
pratiquerait ces quatre satipaṭṭhānas de cette façon pendant une
semaine, on peut s’attendre à l’un des deux résultats: soit une
connaissance [parfaite] des phénomènes visibles, soit s’il reste de
l’accroche, anāgāmita.

“Ceci, bhikkhus, est le chemin qui ne mène
à rien d’autre qu’à la purification des êtres, au dépassement de la
douleur et de la lamentation, à la disparition de dukkha-domanassa, à la
réalisation de la bonne voie, à la réalisation du Nibbāna, c’est-à-dire
aux quatre satipaṭṭhānas. ” Ainsi a-t-il été dit et sur la base de tout
cela, il a été dit.

Ainsi parlait le Bhagavā. Ravis, les bhikkhus ont accueilli les paroles du Bhagavā.


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